Annexe A. Diagramme logique et étapes de la procédure améliorée d'analyse de zones

 

 

 

 

 

 


 

Explication des étapes du diagramme logique de la procédure améliorée d’analyse de zones.

Les paragraphes qui suivent comportent de plus amples explications pour chaque étape de la logique de la procédure améliorée d’analyse de zones (figures 1 et 2). Il est recommandé que, dans la mesure du possible, les analystes utilisent de véritables aéronefs quand ceux-ci sont disponibles pour s’assurer de comprendre totalement les zones analysées, ce qui aidera à déterminer la densité, l’étendue ainsi que les problèmes environnementaux et ceux reliés aux dommages accidentels.

étape 1.  « Identifier les zones de l’aéronef, y compris les limites »

 

 

Le système comporte des zones principales, des sous-zones principales et des zones. 

 

 

Dans la mesure du possible, les zones doivent être définies par des limites physiques réelles, comme les longerons d’aile, les cloisons principales, le plancher de la cabine, les limites des gouvernes, le revêtement, etc., et inclure des dispositifs d’accès à chacune d’elles.

Si le titulaire d’une définition de type ou l’exploitant n’ont pas encore établi les zones d’un aéronef, il est recommandé qu’ils le fassent. Dans la mesure du possible, les zones doivent être définies au moyen d’une méthode cohérente comme l’ATA iSpec 2200 (anciennement l’ATA Spec 100) qui ne varie que pour s’adapter aux différences particulières en matière de conception et de construction. 

étape 2.   « énumérer les détails relatifs à la zone »

On procédera à une évaluation visant à identifier les installations du système, les composants importants, les fonctions de protection L/HIRF, les niveaux de puissance typiques à l’intérieur de tous les faisceaux de câblage installés, les matériaux combustibles (accumulation actuelle ou possible), etc.

En ce qui a trait aux niveaux de puissance, l’analyste doit savoir si le faisceau est principalement constitué de câbles d’alimentation de la génératrice principale, de câbles d’instruments basse tension ou de câblage de bus standard. On utilisera ultérieurement ces renseignements pour déterminer les effets potentiels de la détérioration.

La mention des matériaux combustibles met en évidence la nécessité d’évaluer si la zone peut contenir des matériaux/des vapeurs qui pourraient entretenir un incendie si une source d’inflammation apparaissait dans le câblage adjacent. Parmi les exemples, on compte notamment la présence éventuelle de vapeurs de carburant, l’accumulation de poussière/de peluches et la contamination de matelas isolants. Pour de plus amples renseignements, voir également l’étape 4.

Dans le cas de types d’aéronefs dont les consignes de conception peuvent ne pas avoir exclu la possibilité d’une ségrégation inadéquate entre les systèmes, l’analyste doit identifier les endroits où les commandes de vol principales et auxiliaires sont acheminées à moins de 2 pouces/50 mm d’un faisceau de câbles. Ces renseignements sont requis pour répondre à la question de l’étape 7.

étape 3. « La zone comporte du câblage? »

Cette question sert à éliminer de la procédure améliorée d’analyse de zones les zones qui ne comportent pas de câblage. 

étape 4.  « Matériaux combustibles dans la zone? »

Cette question nécessite que l’on évalue si la zone peut contenir des matériaux qui pourraient entretenir un incendie si une source d’inflammation apparaissait dans le câblage adjacent. Parmi les exemples, on compte notamment la présence éventuelle de vapeurs de carburant, l’accumulation de poussière/de peluches et la contamination de matelas isolants.

En ce qui a trait aux liquides communément utilisés (p. ex., les huiles, les liquides hydrauliques, les enduits anticorrosion), l’analyste doit consulter les spécifications du produit pour en évaluer le potentiel de combustibilité. Il se peut que le produit soit facilement inflammable sous forme de vapeur ou de brume seulement et, donc, que l’on doive procéder à une évaluation pour déterminer s’il est possible qu’à l’intérieur de la zone prévalent des conditions pour que le produit se retrouve sous une telle forme.

Même si la contamination du câblage par la plupart des huiles synthétiques et des liquides hydrauliques (p. ex., le Skydrol) ne peut être considérée inflammable, elle constitue une préoccupation si elle survient dans une zone où elle cause une adhérence importante de la poussière et des peluches.

L’analyste doit évaluer quelles sont les sources de produits combustibles qui peuvent contaminer la zone à la suite de toute défaillance unique jugée probable à partir de l’expérience en service. Des tuyaux sans revêtement possédant des raccords à l’intérieur de la zone doivent être considérés comme des sources potentielles de contamination. Lorsque l’on détermine les risques de combustion ultérieure, on doit tenir compte de la ventilation intrinsèque à l’intérieur de la zone, car cette ventilation influence la réponse à la question relative à la proximité nécessaire entre le faisceau et la source pour qu’il y ait matière à préoccupation.

Les circuits avioniques et les instruments se trouvant dans le poste de pilotage et dans les compartiments équipement ont tendance à attirer la poussière, etc. Compte tenu de la chaleur que génèrent ces composants et des installations relativement compactes, l’analyste doit considérer ces zones comme des endroits qui risquent de renfermer des matériaux combustibles. On doit donc toujours utiliser la logique améliorée pour ces zones.

Note : Même si l’humidité (eau propre ou autre) n’est pas un matériau combustible, sa présence sur le câblage est source de préoccupation, car elle peut accroître la probabilité qu’il y ait production d’arcs électriques à partir de petites brèches dans la gaine d’un câble, ce qui pourrait provoquer un incendie localisé dans le faisceau de câbles. À l’étape 5, on réduit les  risques d’entretenir un incendie provoqué par la production d’arcs électriques due à l’humidité en identifiant une tâche permettant de réduire la probabilité qu’il y ait accumulation de matériaux combustibles sur le câblage ou près de ce dernier.

étape 5. « Existe-t-il une tâche efficace permettant de réduire de façon importante la probabilité qu’il y ait accumulation de matériaux combustibles? »

La plupart des programmes de maintenance des exploitants ne comportent pas de tâches servant à éliminer ou à empêcher les accumulations importantes de matériaux combustibles sur le câblage ou près de ce dernier. 

Cette question nécessite que l’on évalue si une accumulation sur le câblage ou près de ce dernier peut être réduite de façon importante. Les critères d’évaluation de l’efficacité doivent tenir compte des risques d’endommagement du câblage.

Même si les tâches de restauration (p. ex., le nettoyage) sont celles qui sont les plus susceptibles de s’appliquer, la possibilité d’identifier d’autres tâches n’est pas exclue. L’inspection détaillée d’un tuyau hydraulique peut être jugée appropriée si une brume haute pression due à des piqûres de corrosion peut coincer un faisceau de câbles et que la ventilation inhérente dans la zone visée est mauvaise.

étape 6. « Définir la tâche et l’intervalle »

Dans le cadre de cette étape, on définira une tâche pertinente et un intervalle efficace. Cette tâche devra être incluse dans la partie traitant des systèmes et du groupe motopropulseur en tant que tâche spécialisée. Dans les rapports du CEM, elle peut être présentée en vertu de l’ATA 20 sans mention de la catégorie des effets des défaillances.

Il n’est pas prévu que les tâches de restauration soient agressives au point qu’elles endommagent le câblage, mais elles doivent être appliquées à un niveau qui permet de réduire de façon importante la probabilité qu’il y ait combustion.

étape 7. « Le câblage est-il près des commandes de vol hydrauliques, mécaniques ou électriques principales et auxiliaires? »

Lorsque le câblage est près (c’est-à-dire, à moins de 2 pouces/50 mm) des commandes de vol hydrauliques, mécaniques ou électriques principales et auxiliaires, on pose cette question afin de s’assurer que la logique de l’étape 8 est appliquée même en l’absence de matériaux combustibles à l’intérieur de la zone. 

Dans le cas de zones renfermant des matériaux combustibles (définies à l’étape 4), on traite de la proximité à l’étape 8, dans la définition du niveau d’inspection, et il n’est pas nécessaire de poser cette question. 

Cette question concerne la préoccupation voulant qu’il soit possible que la ségrégation entre les commandes de vol principales et auxiliaires n’ait pas été établie de façon cohérente. Même en l’absence de matériaux combustibles, la production d’arcs électriques localisés sur un câble peut avoir un effet sur le maintien permanent de la sécurité pendant la conduite du vol et l'atterrissage si des tuyaux hydrauliques, des câbles mécaniques ou du câblage de commandes de vol électriques sont acheminés très près (c’est-à-dire, à moins de 2 pouces/50 mm) d’un faisceau de câbles. Pour tenir compte de la redondance des systèmes des commandes de vol, on doit répondre « oui » à cette question seulement si les systèmes primaire et auxiliaire risquent tous deux de subir les effets de la production d’arcs électriques sur des câbles. Il est à remarquer que dans les zones où un incendie risque d’être entretenu par un matériau combustible, la logique améliorée est suivie automatiquement.

Sur toutes les définitions de types d’aéronefs, peu importe la date du CT, il se peut que les modifications apportées par le titulaire d’un CTS ne tiennent pas compte des critères de conception du titulaire du CT. Il est donc recommandé que les titulaires de CTS évaluent leurs modifications de conception en incluant cette question dans la logique, à moins qu’ils soient en mesure de démontrer qu’ils ont respecté des critères d’installation équivalents. De même, les transporteurs et les exploitants aériens devront évaluer toute modification apportée à leurs aéronefs.

étape 8. « Choisir le niveau et l’intervalle d’inspection du câblage »

a) Niveau d’inspection

À cette étape de l’analyse, il est déjà confirmé que du câblage est installé dans une zone où la présence de matériaux combustibles est possible et/ou que ce câblage se trouve très près de commandes de vol hydrauliques ou mécaniques principales et auxiliaires. Un certain niveau d’inspection du câblage de cette zone est donc nécessaire, et cette étape décrit en détail comment choisir le niveau et l’intervalle d’inspection appropriés.

L’une des méthodes pour choisir le niveau et l’intervalle d’inspection appropriés consiste à utiliser les tableaux d’évaluation des attributs des zones et à évaluer de quelle façon ces attributs influent sur le câblage, ou de quelle façon ce dernier peut influer sur ces attributs. Le format précis de ces tableaux sera déterminé par l’analyste, mais l’annexe B comporte des exemples de tableaux d’évaluation que l’on peut consulter pour obtenir des précisions.

Les caractéristiques du niveau d’inspection qui peuvent être incluses dans le système d’évaluation sont les suivantes :

·            Dimensions (volume) de la zone.
·            Densité de l’équipement installé à l’intérieur de la zone.
·            Effets potentiels d’un incendie sur le câblage et les systèmes adjacents.

Les dimensions de la zone seront évaluées par rapport aux dimensions des aéronefs, lesquels sont habituellement qualifiés de petits, moyens ou gros. Plus la zone est petite et moins elle est congestionnée, plus il est probable que la détérioration du câblage sera décelée dans le cadre d’une IVG.

La densité de l’équipement installé, y compris le câblage, à l’intérieur de la zone sera évaluée par rapport aux dimensions de cette zone. La densité d’une zone est habituellement qualifiée de faible, moyenne ou élevée.

Les effets potentiels d’un incendie sur le câblage et les systèmes adjacents requièrent que l’analyste évalue les effets potentiels d’un incendie localisé sur le câblage et les systèmes adjacents, en tenant compte des risques de perte de fonctions multiples à un point tel que le maintien permanent de la sécurité pendant le fonctionnement peut devenir impossible. 

En tenant compte de ces effets potentiels, on doit également vérifier si le câblage ne se trouve pas très près (c’est-à-dire, à moins de 2 pouces/50 mm) des commandes de vol principales et auxiliaires. Si un incendie provoqué par une défaillance du câblage présente des risques quant à la pilotabilité d’un aéronef, il se peut qu’une simple IVG ne suffise pas.

Au minimum, tout le câblage de la zone nécessitera une IVG à un intervalle commun. Dans le cas d’exploitants possédant un PIZ, cette inspection peut être définie comme une IVG de zone. Dans le cas d’exploitants ne possédant pas de PIZ, cette inspection doit être définie comme une IVG de tout le câblage de la zone.

On pose la question « L’IVG (ou l’IVG de zone) de tout le câblage de la zone à un même intervalle est-elle efficace pour tout le câblage? » pour vérifier s’il existe à l’intérieur de la zone des articles/régions spécifiques qui sont plus vulnérables aux dommages ou à la contamination et, donc, de ce fait, pourraient justifier une inspection plus détaillée ou plus fréquente.

Cette vérification peut entraîner le choix d’une IVG plus fréquente, d’une IVG individuelle (dans le cas d’exploitants possédant un PIZ) ou même une DET. L’intention est de choisir une DET du câblage seulement lorsque l’étude des trois caractéristiques (dimensions, densité et effets potentiels d’un incendie) de la zone le justifie. L’analyste doit être prudent afin d’éviter de choisir inutilement une DET lorsqu’une IVG suffit. Une surutilisation de la DET réduit l’efficacité de l’inspection.

Note : Le niveau d’inspection requis peut être influencé par les tâches mentionnées aux étapes 5 et 6. Par exemple, aux étapes 5 et 6, si on a choisi une tâche de nettoyage qui réduira l’accumulation de matériaux combustibles dans la zone, ce choix peut justifier le choix d’une IVG au lieu d’une DET pour le câblage de la zone.

b) Intervalle d’inspection

Le choix d’un intervalle efficace peut également être effectué au moyen d’un système d’évaluation. Les caractéristiques du câblage à évaluer doivent inclure les éléments suivants :

·          Possibilité de dommages accidentels.
·          Facteurs environnementaux.

Les tableaux d’évaluation doivent être conçus de manière à définir une augmentation de la fréquence d’inspection en fonction de l’augmentation des risques de dommages accidentels et de la rigueur de l’environnement local à l’intérieur de la zone. L’annexe E donne des exemples.

À cette étape, le choix des tâches d’inspection possibles est spécifique selon que le programme de maintenance inclut ou non un programme d’inspection de zones (PIZ).

Avec PIZ, les tâches d’inspection possibles sont les suivantes :

?            IVG de zone
?            IVG individuelle
?            DET

Sans PIZ, les tâches d’inspection possibles sont les suivantes :

?            IVG
?            DET

Note : À ce moment, l’analyste aura déterminé le niveau et l’intervalle d’inspection requis pour le câblage de la zone. Le regroupement des tâches à l’étape 9 permet de juger si une inspection choisie à la suite de cette analyse peut être considérée effectuée dans le cadre du programme de maintenance existant. 

étape 9.  « Regroupement des tâches »

Cette étape de la procédure sert à étudier le potentiel de regroupement entre les tâches dérivées de la procédure améliorée d’analyse de zones et les inspections qui existent déjà dans le cadre du programme de maintenance. Un regroupement nécessite que les inspections du programme de maintenance existant soient effectuées conformément aux définitions relatives aux inspections que renferme le présent TP. 

Dans le cas de programmes incluant un programme d’inspection de zones (PIZ) :

Il se peut que certaines IVG identifiées par l’application de la procédure améliorée d’analyse de zones soient adéquatement couvertes par les IVG de zone qui existent à l’intérieur de la zone et qu’aucune modification ni aucun ajout à l’IVG de zone existante ne soient nécessaires. Une telle situation devrait réduire le nombre d’IVG nouvelles devant être introduites dans un programme incluant déjà un PIZ.

Le regroupement des tâches d’IVG doit tenir compte des exigences relatives à l’accès et de l’intervalle de chaque tâche. Le groupe de travail peut conclure qu’une IVG individuelle du câblage est justifiée si l’IVG de zone des autres systèmes à l’intérieur de cette même zone ne nécessite pas une inspection si fréquente. 

Les IVG individuelles et les DET identifiées par l’application de l’EZAP ne peuvent être regroupées au sein du programme d’inspection de zones, et elles doivent être introduites et conservées en tant que tâches spécialisées dans le programme de maintenance préventive en vertu de l’ATA 20. On doit identifier de façon unique ces tâches, ainsi que les tâches identifiées pour réduire l’accumulation de matériaux combustibles, afin de s’assurer qu’elles ne sont ni regroupées à l’intérieur du programme de zone ni supprimées dans le cadre du développement futur du programme. Dans les rapports du CEM basés sur le MSG-3, elles peuvent être introduites en vertu de l’ATA 20 sans mention de la catégorie des effets des défaillances.

Dans le cas de programmes n’incluant pas de programme d’inspection de zones (PIZ) :

Même s’il est possible que les programmes n’incluant pas de PIZ incluent déjà certaines inspections spécialisées du câblage dont on peut étudier l’équivalence à de nouvelles tâches identifiées par l’application de la procédure améliorée d’analyse de zones, on s’attend à ce qu’un nombre important de nouvelles inspections du câblage soient identifiées en vue de leur introduction comme tâches spécialisées dans le programme du système et du groupe motopropulseur. On doit identifier de façon unique toutes les nouvelles tâches identifiées par l’application de l’EZAP, afin de s’assurer qu’elles ne seront pas supprimées dans le cadre du développement futur du programme.

On peut utiliser le guide suivant pour déterminer le regroupement approprié entre les inspections dérivées de l’EZAP et les inspections existantes du même article ou de la même région, en tenant compte de la mise en garde à l’effet que les IVG individuelles et les DET de l’EZAP ne peuvent être regroupées au sein d’une IVG de zone. Lorsque l’on choisit de regrouper une tâche, la documentation du programme doit inclure, aux fins de traçabilité, un dossier identifiant la tâche regroupée.

  • Lorsque l’intervalle de l’inspection de l’EZAP et l’intervalle de l’inspection existante sont identiques mais que les niveaux d’inspection diffèrent, l’inspection la plus intense a priorité (p. ex., une DET 1C a priorité sur une IVG 1C).
  • Lorsque l’intervalle de l’inspection de l’EZAP et l’intervalle de l’inspection existante diffèrent mais que les niveaux d’inspection sont identiques, l’inspection la plus fréquente a priorité (p. ex., une IVG 1C a priorité sur une IVG 2C).
  • Lorsque l’intervalle et le niveau de l’inspection de l’EZAP diffèrent de l’intervalle et du niveau de l’inspection existante, ces tâches ne peuvent être regroupées que lorsque l’inspection la plus fréquente est également la plus intense (p. ex., une DET 1C a priorité sur une IVG 2C). Lorsque l’inspection la plus fréquente est moins intense, les tâches ne doivent pas être regroupées.

Pour tous les programmes, les tâches individuelles de l’EZAP doivent être identifiées de façon unique dans la documentation du programme aux fins de traçabilité lors de modifications futures au programme. Cette mesure vise à empêcher la suppression ou l’accroissement intempestifs des tâches individuelles de l’EZAP sans que l’on tienne compte de la base de ces tâches et de leur intervalle.  

Pour ce qui est des tâches reliées à un CTS dérivées de l’EZAP, il se peut qu’il soit impossible au titulaire du CTS d’établir l’existence d’un PIZ pour un aéronef spécifique qui utilisera ce CTS. Donc, lorsqu’un PIZ existe, le regroupement de tâches reliées à un CTS et dérivées de l’EZAP à l’intérieur du PIZ d’un exploitant spécifique est la responsabilité de cet exploitant, et il est assujetti à l’approbation de l’IPM des autorités compétentes de l’Aviation civile.

Dans les cas où le titulaire d’un CTS établit qu’une IVG ne devant pas être regroupée au sein d’un PIZ est nécessaire, cette IVG individuelle doit être spécialement identifiée en conséquence dans les ICAW dérivées de l’EZAP pour ce CTS.