Transcription
Lacey Scoggins
En plus de l’excellent équilibre travail-vie personnelle qu’offre Transports Canada, le maintien d’un réseau de transport sécuritaire pour les voyageurs me procure une grande satisfaction au travail. Je m’appelle Lacey Scoggins et je suis inspectrice de la sécurité de l’aviation civile, Navigabilité, ici à Moncton, au Nouveau-Brunswick, pour Transports Canada.
David MacDonald
Ma journée de travail préférée a été à Lac du Bonnet, où j’ai fait une inspection. C’était une belle journée ensoleillée à travailler en plein air près du lac et à regarder les avions. Il est difficile d’en demander plus. Je m’appelle David MacDonald. Je suis inspecteur de la sécurité de l’aviation civile pour l’équipe de Navigabilité. Je travaille au bureau de Winnipeg. Un inspecteur de la navigabilité est affecté à plusieurs entreprises qui sont des organismes d’entretien d’aéronefs ou des exploitants aériens.
Et on veille à ce que les entreprises respectent la réglementation canadienne en matière d’aviation. On délivre des licences de technicien d’entretien d’aéronefs et examine ces demandes, délivre des permis de vol et répond aux questions du public.
Lacey Scoggins
On répartit notre temps entre effectuer ces tâches de service et aller sur le terrain pour inspecter les entreprises dont on s’occupe. Travailler pour Transports Canada a toujours été un objectif pour moi. J’ai commencé dans la région de l’Atlantique en tant qu’apprentie technicienne d’entretien d’aéronefs pour une petite compagnie aérienne de transport de marchandises, et j’ai gravi les échelons.
J’ai obtenu ma licence M1 et celle de technicienne d’entretien d’aéronefs (M2). Je suis passée à un poste d’assurance de la qualité. Lorsque l’occasion s’est présentée à Transports Canada, cela allait de soi pour moi.
David MacDonald
Mon père était dans l’aviation, donc c’est comme ça que j’ai eu la piqûre. Alors, j’ai étudié dans un programme de formation pour devenir technicien d’entretien d’aéronefs. J’ai fait cela pendant environ deux ans. Après l’école, j’ai travaillé dans l’industrie pendant 18 ans pour une entreprise en particulier. J’ai gravi les échelons en passant de technicien d’entretien d’aéronefs à mécanicien d’aéronefs pour occuper un poste d’assurance de la qualité, puis de gestionnaire de l’assurance de la qualité et de gestion de la sécurité, ce qui m’a donné une bonne base de compétences pour faire la transition vers ce rôle.
Lacey Scoggins
Les compétences en communication sont extrêmement importantes. Vous discutez constamment avec les entreprises dont vous vous occupez et vous créez un espace accueillant où poser des questions. Ils n’ont pas peur de vous donner des renseignements parce qu’ils savent que vous êtes là pour les appuyer et les aider à surmonter leurs défis.
David MacDonald
Une bonne partie du travail ne consiste pas seulement à cocher des cases. Il faut vraiment lire et comprendre ce que l’on regarde. Réfléchir à ce que cela signifie et comprendre ce qui se passe pour déterminer si l’activité est conforme ou non. S’il y a quelque chose que je ne sais pas, je peux communiquer avec un collègue et on collabore beaucoup tout au long de la semaine.
Parfois, il est difficile d’interpréter les règlements en fonction d’un scénario précis. Donc, on travaille ensemble pour lire les règles et essayer d’en arriver à une interprétation cohérente de ce que veut dire la règle et comment elle s’applique à ce scénario.
Lacey Scoggins
Quand on est technicienne d’entretien d’aéronefs, le travail par quarts est très important. Au final, on travaille pour la fonction publique fédérale. L’équilibre travail-vie personnelle est vraiment bénéfique. Personnellement, j’ai deux jeunes filles à la maison. Elles jouent toutes les deux au hockey. On a un horaire très chargé. Il est énorme de savoir que je n’ai pas besoin d’être connecté à mon travail 24 heures par jour, sept jours par semaine, que je peux prendre ce temps et le passer avec ma famille.
David MacDonald
Il y a beaucoup de possibilités d’avancement professionnel. Il y a souvent des offres d’emploi qui sont publiées et pour lesquelles on est encouragés à présenter une demande dans différentes divisions, différents ministères. J’ai moi-même suivi une formation en français l’an dernier. C’est quelque chose qui m’a été offert et j’en ai profité.
Lacey Scoggins
Je peux dire que certains de mes collègues sont parmi les meilleurs que j’aie jamais eus au cours de ma carrière dans l’aviation. On travaille très bien en équipe. C’est comme une famille, vous savez, où l’on peut s’adresser les uns aux autres pour poser des questions et exprimer ses préoccupations, et c’est pourquoi j’adore venir au travail chaque jour. C’est parce que je sais avec qui je travaille, à qui je pose des questions et avec qui j’offre un programme.