Programme d’autoformation 2026-2027 destiné à la mise à jour des connaissances des équipages de conduite

 

Le questionnaire rempli doit être conservé par le pilote.

Remarque : Cette page ne peut être sauvegardée pendant que vous y travaillez. Vous pouvez choisir d'utiliser le PDF ci-dessus ou remplir les champs ci-dessous et une fois terminé, imprimez votre examen final sous forme de copie papier ou en format PDF (grâce aux fonctions de votre navigateur web).

Se reporter à l’alinéa 421.05(2)d) du Règlement de l’aviation canadien (RAC), visant à mettre à jour les connaissances des pilotes sur des sujets tels que les facteurs humains, la météorologie, la planification des vols et la navigation, ainsi que la réglementation aérienne.

Une fois ce questionnaire rempli, il permet à l’intéressé de satisfaire aux exigences de la formation périodique, qui doit être suivie tous les 24 mois conformément à l’alinéa 401.05(2)a) du RAC. Le questionnaire doit être conservé par le pilote.

Tous les pilotes doivent répondre aux questions 1 à 30. En outre :

  • Les pilotes d’avion doivent répondre aux questions 31 à 36;
  • Les pilotes d’hélicoptère doivent répondre aux questions 37 à 40;
  • Les pilotes de planeur doivent répondre aux questions 41 à 43;
  • Les pilotes de ballon doivent répondre aux questions 44 à 45;
  • Les pilotes d’ultraléger, d’autogire ou de parachute motorisé doivent répondre aux questions 46 à 55, selon le cas.

Les références sont indiquées après chaque question. Certaines références ne sont disponibles qu’en anglais. Les modifications à ces publications peuvent entraîner des changements aux réponses ou aux références. Bon nombre de réponses se trouvent dans les sources suivantes : 

GEN – Généralités

1. Quelle est la définition d’un « événement aéronautique » et dans quels cas doit-il être signalé?

Référence : AIM de TC GEN 3.2-3.3

Réponse :

Réponse 1 :

Conformément à la Loi sur le BCEATST, « accident aéronautique a) Tout accident ou incident lié à l’utilisation d’un aéronef. b) Y est assimilée toute situation dont le Bureau a des motifs raisonnables de croire qu’elle pourrait, à défaut de mesure corrective, provoquer un tel accident ou incident

Le propriétaire, l’utilisateur, le commandant de bord, tout membre d’équipage d’un aéronef ainsi que toutes personnes dispensant des services de circulation aérienne qui constatent personnellement un accident aéronautique qui résulte directement de l’exploitation de l’aéronef, en font rapport au Bureau.

 

2. Le programme SECURITAS offre aux personnes le moyen de signaler des , du réseau canadien de transport et qui autrement ne seraient pas signalés par d’autres voies.

Référence : AIM de TC GEN 3.5

Réponse 2 :

incidents, actes et conditions qui menacent la sécurité.

 

AGA – Aérodromes

3. Lorsqu’un aérodrome est répertorié dans le Supplément de vol Canada (CFS) ou dans le Supplément hydro-aérodromes sous la mention « PPR », qu’est-ce que cela signifie?

Référence : AIM de TC AGA 2.2

Réponse :

Réponse 3 :

Autorisation préalable requise (PPR) : L’autorisation préalable de l’exploitant de l’aérodrome est requise. Tous les aérodromes militaires nécessitent une PPR pour être utilisés par des aéronefs civils.

 

4. Comment est signalé un seuil de piste temporairement décalé?

Référence : AIM de TC AGA 5.4.1 NOTE

Réponse :

Réponse 4 :

Lorsque le seuil doit être décalé pendant une période relativement courte et qu’il n’est pas pratique de peindre une barre de seuil temporaire, des fanions, des cônes ou des feux de barre de flanc indiquent la position du seuil décalé. Un NOTAM ou un avis verbal du décalage temporaire du seuil incluant la description des balises, la durée prévue du décalage, en plus des longueurs des parties fermées et utilisables de la piste sera émis.

 

COM – Communications

5. Lorsqu’elles leur sont communiquées directement par le personnel du service de la circulation aérienne (ATS), quelles informations essentielles à la sécurité les pilotes doivent-ils désormais toujours répéter à haute voix?

Référence : Circulaire d’information (CI) N° 602-008 - Exigences en matière de relecture par le pilote

Réponse :

; ; .

Réponse 5 :

Piste en service ou piste attribuée, calage altimétrique, code transpondeur.

 

6. En ce qui concerne l’utilisation des systèmes mondiaux de navigation par satellite, complétez la phrase suivante :

Ne pas se laisser tenter par un vol dans des conditions météo marginales en navigation VFR. Même si l’utilisateur d’un récepteur GNSS est pratiquement assuré il n’empêche qu’il court si la visibilité est faible. Les cartes VFR devraient également être à jour et actualisées à partir des NOTAM pertinents, en plus de servir de référence pour éviter les zones d’alerte, etc.

Référence : AIM de TC MET 1.3.1

Réponse 6 :

de ne pas se perdre, de plus grand risques d’impact sans perte de contrôle (CFIT), principale.

 

MET – Météorologie

7. Dans le message d’observations météorologiques (METAR) ci-dessous, que signifie « CIG VRB 012-020 »?

METAR CYEG 181400Z 30008KT 15SM BKN016 BKN032 BKN052 10/08 A3001 RMK SC6SC1SC1 LWR SC TR CIG VRB 012-020 SLP176=

Référence : Guide des services météorologiques à l’aviation

Réponse :

Réponse 7 :

Plafond variables entre 1200 et 2000 pi AGL.

 

À partir de la prévision d’aérodrome (TAF) ci-dessous, répondez aux questions 8 et 9.

TAF
CYEG
TAF CYEG 181140Z
1812/1912 29010G20KT P6SM BKN030 BKN080
TEMPO 1812/1817 P6SM −SHRA BKN020 OVC060
FM181700 32010G20KT P6SM BKN050
TEMPO 1817/1902 P6SM −SHRA BKN040
PROB30 1818/1902 VRB15G25KT 5 SM TSRA BKN040CB
FM190200 32006KT P6SM FEW040 BKN070
FM190800 VRB03KT P6SM FEW070
RMK NXT FCST BY 181500Z=

8. Que signifie « PROB30 »?

Référence : Guide des services météorologiques à l’aviation

Réponse :

Réponse 8 :

Il y a 30 % de chance que le phénomène se produise entre 18Zet 02Z et non pasqu’un phénomène donné se produira 30 % du temps.

 

9. Quelles sont les prévisions météorologiques pour la durée d’un vol qui décollerait à 1400Z pour un vol local de 2 heures?

  1. La couche nuageuse la plus basse prévue se situe à 2 000 AGL (au-dessus du sol).
  2. On prévoit de légères averses qui ne devraient pas durer plus d’une heure à la fois.
  3. De légères averses sont prévues pendant toute la durée du vol
  4. Le plafond devrait se maintenir à 3 000 pieds.

Référence : Guide des services météorologiques à l’aviation

Réponse :

; .

Réponse 9 :

a) et b) Remarque : TEMPO est utilisé uniquement pour les conditions d’une durée prévue de moins d’une heure à la fois et ne s’applique jamais à plus de la moitié de la période de prévision indiquée.

 

À partir de la prévision de zone graphique (GFA) indiquée ci-dessous, répondez aux questions 10 et 11.

10. Que signifie la lettre « D » encadrée?

Référence : Guide des services météorologiques à l’aviation

Réponse :

Réponse 10 :

NWRN SECN ISOL CB 280 5SM TSRA BR : Dans la partie nord-ouest, il y a présence de cumulonimbus isolés atteignant une hauteur de 28 000 pied, visibilité de 5 sm, orage, pluie et brume.

 

11. Que signifie la ligne verte en pointillés qui entoure cette image?

Référence : Guide des services météorologiques à l’aviation, Manuel d’abréviations de mots (MANAB)

Réponse :

Réponse 11 :

Contours des zones où les précipitations sont intermittentes ou sous forme d’averses.

 

À partir de la prévision de zone graphique (GFA) ci-dessous, répondez à la question 12.

12. Interprétez les informations ci-dessous, tirées de la GFA mentionnée plus haut?

Référence : Guide des services météorologiques à l’aviation, Manuel météorologique de la RCAF (TP9352), chapitre 9 : Givrage des aéronefs

Réponse :

Réponse 12 :

Bancs de givrage mixte modéré entre le niveau de gel, qui devrait se situer entre 7 500 pieds au-dessus du niveau de la mer (ASL) et 5 000 pieds au-dessus du niveau de la mer (ASL), et une limite supérieure à 14 000 pieds au-dessus du niveau de la mer (ASL).

 

RAC – Règles de l’air et services de la circulation aérienne

13. Afin de préserver la faune sauvage, les pilotes ne doivent pas voler à une altitude inférieure à 2 000 pieds AGL lorsqu’ils se trouvent à proximité de troupeaux d’animaux sauvages ou au -dessus de réserves naturelles ou de sanctuaires d’oiseaux, comme indiqué sur les cartes aéronautiques concernées.

Comment cela est-il représenté sur un graphique et où peut-on trouver plus d’informations à ce sujet?

  1. AIP Canada
  2. Environnement et Changement climatique Canada

Référence : AIM de TC RAC 1.10.2, CFS General A45

Réponse :

Réponse 13 :

Toutes ces réponses.

 

14. Quand devez-vous établir des communications radio lorsque vous survolez une zone d’utilisation de fréquence obligatoire (MF)?

Référence : AIM de TC RAC 4.5.7, CAR 602.103

Réponse :

Réponse 14 :

Signaler avant l’entrée dans la zone MF, si les circonstances le permettent au moins 5 minutes avant avec la position de l’aéronef, l’altitude et ses intention. Signaler la sortie de la zone MF.

 

15. À l’approche d’un aérodrome non contrôlé disposant d’une fréquence de trafic d’aérodrome (MF), à quel moment devez-vous effectuer vos communications radio?

Référence : AIM de TC RAC 4.5.7; RAC 602.101 (VFR)

Réponse :

Réponse 15 :
  1. avant l’entrée dans la zone MF et, si les circonstances le permettent, au moins cinq minutes avant l’entrée dans cette zone
  2. au moment de l’entrée dans le circuit.
  3. au moment de l’entrée dans l’étape vent arrière, s’il y a lieu
  4. au moment de l’approche finale.
  5. la sortie de la surface sur laquelle l’aéronef a atterri.
 

16. Que faut-il inclure dans l’exposé aux passagers et qui doit en prendre connaissance?

Référence : RAC 602.89, Exposé sur les mesures de sécurité à l’intention des passagers : pourquoi, quand et comment

Réponse :

À qui:

Réponse 16 :

Le commandant de bord d’un aéronef doit s’assurer que tous les passagers à bord de l’aéronef reçoivent, avant le décollage, les consignes suivantes, le cas échéant :

  1. l’emplacement et le mode de fonctionnement des issues de secours et des sorties normales;
  2. l’emplacement et le mode de fonctionnement des ceintures de sécurité, des harnais d’épaule et des dispositifs de retenue;
  3. le positionnement des sièges ainsi que la fixation des dossiers et des tablettes;
  4. le rangement des bagages à main;
  5. lorsque l’aéronef n’est pas pressurisé et qu’il est possible que le vol nécessite l’utilisation d’oxygène par les passagers, l’emplacement et le mode de fonctionnement des équipements d’oxygène;
  6. toute interdiction de fumer.

Chaque passager doit être mis au courant de ces consignes : Les voyageurs fréquents ignorent peut-être que l’équipement peut varier d’un appareil à l’autre, même s’il s’agit du même type d’aéronef. Non seulement les consignes de sécurité permettent-elles de s’assurer que vos passagers savent ce qu’on attend d’eux, mais il s’agit également d’une obligation légale.

 

SAR – Recherche et sauvetage

17. À partir de quand un avion est-il considéré comme en retard par rapport à son plan de vol ou à son itinéraire? Quelles mesures peut-on prendre pour éviter des recherches inutiles?

Référence : AIM de TC SAR 3.5

Réponse :

Réponse 17 :

On amorcera les recherches si le retard doit se prolonger au-delà : a) d’une heure après l’heure d’arrivée prévue (ETA) dans le cas d’un plan de vol; b) de l’heure SAR spécifiée; des 24 heures suivant la durée prévue du vol ou de l’ETA spécifiée, dans le cas d’un itinéraire de vol.

Pour éviter des recherches inutiles, le pilote doit aviser l’unité ATS la plus proche du changement apporté au plan ou à l’itinéraire de vol. S’il est impossible d’entrer en communication avec une unité ATS, le pilote doit essayer d’établir la communication avec un autre aéronef sur une des fréquences suivantes afin que cet aéronef puisse retransmettre l’information pertinente à l’unité ATS : a) sur 126,7 MHz; SAR 386 b) sur la fréquence de règles de vol à vue (VFR) locale utilisée; c) sur la fréquence locale du centre de contrôle régional (ACC) pour les vols de règles de vol aux instruments (IFR) indiquée dans le Supplément de vol — Canada (CFS); d) sur 121,5 MHz.

 

MAP – Cartes et publications aéronautiques

18. En utilisant la nouvelle plateforme fournie par NAVCANADA : SPACES – NOTAM : combien de NOTAM en route pouvez-vous trouver entre les aéroports CYND et CZBM.

Référence : NAV CANADA-SPACES, AIM de TC MAP 3.2

Réponse :

Réponse 18 :

les réponses varient.

 

19. D’après le NOTAM ci-dessous, quand la piste sera -t-elle fermée?

(C1469/26 NOTAMN
A) CYEG B) 2605041300 C) 2607302000
E) RWY 12/30 CLSD DUE CONST.)

Référence : AIM de TC MAP 3.2.3.4

Réponse :

Réponse 19 :

Du 4 mai 2026 à 13 h 00 Z au 30 juillet 2026 à 20 h 00 Z.

 

20. Quest-ce qu’un NOTAM déclencheur?

Référence : Examen des renseignements disponible en fonction du vol prévu, Circulaire d'information (CI) N° 602-011, CIRCULAIRE D’INFORMATION AÉRONAUTIQUE 009/2026, Foire aux questions : NOTAM déclencheurs de 14 jours

Réponse :

Réponse 20 :

Les NOTAM déclencheurs sont utilisés pour informer les utilisateurs de l’espace aérien qu’un supplément de l’AIP a été publié. Ils ne remplacent pas tout autre NOTAM qui peut être requis en relation avec ce supplément de l’AIP et, à ce titre, ne contiennent que des renseignements de base.

Les parties prenantes de l’aviation se doivent de consulter les suppléments de l’AIP pendant la planification d’un vol puisqu’il pourrait ne pas y avoir de NOTAM déclencheur pour un supplément de l’AIP encore en vigueur.

 

21. Pourquoi est-il important de consulter les SUP d’AIP?

Référence : Exercice 3 du Manuel de pilotage, figure 2-4 graphique de givrage du carburateur. AIM de TC AIR 2.3, y compris la figure 2.2 - Givrage du carburateur. Rapport A22P0061 du BST

Réponse :

Réponse 21 :

Les suppléments de l’AIP peuvent comprendre des renseignements plus détaillés et plus complets, y compris des graphiques, qui permettent de comprendre clairement la situation. En bref, le supplément de l’AIP et le NOTAM sont tous deux des sources importantes de renseignements pour les pilotes et le personnel aéronautique, et il importe de consulter les deux.

 

LRA – Délivrance des licences, immatriculation et navigabilité

22. Les exigences en matière de mise à jour des connaissances du personnel navigant portent sur trois périodes. Pour pouvoir exercer les avantages liés au permis, la licence ou la qualification, vous devez remplir les conditions à chaque et . De plus, pour transporter des passagers, vous devez également satisfaire à l’exigence des précédents le vol.

Référence : AIM de TC LRA 1.12, CAR 401.05

Réponse 22 :

5 ans, 24 mois, 6 mois.

 

23. Que doivent faire les propriétaires de petits aéronefs utilisés à des fins non commerciales pour se conformer aux exigences relatives au programme de maintenance prévues par la norme RAC 426?

Référence : AIM de TC LRA 5.6.2, CAR 605.86

Réponse :

Réponse 23 :

Les propriétaires de petits aéronefs et de ballons utilisés à des fins non commerciales peuvent choisir de se conformer à la partie I ou II de l’appendice B, le cas échéant, et à l’appendice C de la norme 625 du RAC. Il n’est pas nécessaire qu’ils présentent des documents au ministre aux fins d’approbation officielle. Le calendrier de maintenance est considéré comme étant approuvé par le ministre aux fins d’utilisation par les propriétaires. Les propriétaires n’ont qu’à préciser dans les dossiers techniques de l’aéronef que la maintenance sera effectuée en vertu des dispositionsdu calendrier de maintenance. Les propriétaires devraient revoir le calendrier de maintenance régulièrement afin de veiller à ce qu’il respecte les exigences.

 

24. Quelles sont les conséquences du non-respect d’une consigne de navigabilité (CN)?

Référence : AIM de TC LRA 5.7, CAR 605.84

Réponse :

Réponse 24 :

En cas de non-conformité à une CN, l’autorité de vol n’est pas en vigueur, et l’aéronef n’est pasconsidéré comme étant en état de navigabilité.

 

AIR – Discipline aéronautique

25. Quelles sont les conditions qui favorisent l’aquaplanage et quelles en sont les conséquences?

Référence : AIM de TC AIR 1.6.6, Rapport d’enquête sur la sécurité du transport aérien A21O0066 – Bureau de la sécurité des transports du Canada

Réponse :

Réponse 25 :

Le phénomène d’aquaplanage dépend de l’accumulation d’eau, de la pression des pneus et de la vitesse. Dans ces conditions, l’adhérence des pneus est négligeable et, danscertains cas, les rouespeuvent même s’arrêter complètement de tourner; la capacité de freinage des pneus est nulle et ceux-ci ne permettent plus le contrôle directionnel de l’aéronef.

 

26. Quel est le principal signe de givrage du carburateur sur une hélice à vitesse constante?

Référence : Manuel de pilotage (FTM) exercice 28 – Transformation sur type (p.226)

Réponse :

Réponse 26 :

Une diminution de la pression d'admission pourra indiquer la présence de givre dans le carburateur.

 

27. Quelle est la définition donnée par Transports Canada de l’« usage de cannabis » et quel délai doit s’écouler après toute consommation pour qu’un pilote puisse exercer les privilèges liés à sa licence?

Référence : AIM de TC AIR 3.10, Légalisation du cannabis

Réponse :

Réponse 27 :

Transports Canada définit la « consommation de cannabis » comme la consommation de tout produit de cannabis (dont le CBD) par tout moyen (notamment par inhalation, ingestion ou application cutanée) à toutes fins (médicales, récréatives ou autres raisons non médicales). Tous les pilotes, les mécaniciens navigants et les contrôleurs de la circulation aérienne doivent s’abstenir de consommer du cannabis pendant au moins 28 jours avant de se présenter au travail.

 

28. Que faut-il faire en cas de déclenchement d’un disjoncteur en vol?

Référence : TC AIM AIR 4.11

Réponse :

Réponse 28 :

Respectez toujours les procédures prévues dans le manuel d’utilisation de l’aéronef (AOM)/manuel de vol (AFM). Par ailleurs, l’AIM précise : Le bon sens suggère qu’un disjoncteur déclenché peut signifier un problème potentiel du circuit électrique protégé. On ne devrait tenter un réenclenchement que si le matériel rendu inutilisable est essentiel à la sécurité du vol. Selon l’intensité du courant du disjoncteur et l’endroit où il est situé dans le circuit protégé, il peut être plus dangereux d’enclencher le disjoncteur de nouveau que de le laisser déclenché. Il faudrait donc éviter de réenclencher les disjoncteurs à l’aveuglette.

 

ATP – Aéronefs télépilotés

29. Quel est le poids minimal, équipement compris, pour enregistrer un drone auprès de Transports Canada et être ainsi soumis aux dispositions de l’article 901.01 du RAC ?

Référence : AIM de TC RPA 3.1

Réponse :

Réponse 29 :

Tous les aéronefs télépilotés (ATP) de 250 g ou plus utilisés au Canada doivent être immatriculés et leur pilote doit être titulaire d’un brevet de pilote.

 

30. Où un pilote pourrait-il potentiellement croiser des drones?

Référence : AIM de TC AIR 2.4.2

Réponse :

Réponse 30 :

Les pilotes doivent savoir que les ATP représentent un nouveau danger à basse altitude. En raison de leur petite taille et de l’absence de contraste avec l’arrière-plan, les ATP sont difficiles à voir de loin bien qu’il soit nécessaire de les repérer pour éviter une collision. Plusieurs collisions avec d’autres aéronefs sont survenues malgré l’exigence obligeant le pilote de l’ATP de céder le passage aux aéronefs conventionnels, qui évoluent habituellement à une vitesse beaucoup plus grande.

 

Questions propres aux avions

Pour les questions 31 à 32, utiliser les informations et les figures suivantes (CFS, tableaux des performances au décollage et à l’atterrissage).

Masse totale au décollage : 2888 lb
Masse totale à l’atterrissage : 2645 lb
Température : 30 °C
Altitude-pression : 4000 pi
Vent : 290 ºV à 25 nœuds
Piste : sèche

31. Quelle serait, selon vos calculs, la distance de décollage jusqu’à 50 pieds, compte tenu des ca ractéristiques techniques de l’avion DA40 NG mentionnées ci-dessus, sans les carénages de roues?

Réponse :

Réponse 31 :

727 mètres ou 2385 pieds.
Du tableau: 840 m
Vent de face : 290° V = 275° M --- 35° de travers = 20 kt vent de face
Diminution de 10% / 12 kt --- 840 *0.17 = 143 m
Sans carénage de roue: augmenter la distance de décollage jusqu’à 50 pied par 30 m
840-143+30 = 727 m
727 m /0.3048 = 2385 pi

 

32. Quelle serait la distance d’atterrissage calculée à partir des données ci-dessus concernant l’avion DA40 NG sur une piste mouillée?

Réponse :

Réponse 32 :

777 mètres ou 2549 pieds.
Du tableau : 740 m
Vent de face : 20 kt
Diminution de 10% / 20 kt vent de face --- 740 *10% = 74 m
Augmentation de la longueur de piste en cas de piste mouillée : 15% --- 740*0.15 = 111 m
740-74 + 111 = 777 m
777 m/0.3048 = 2549 pi

 

33. En cas de remise des gaz ou d’atterrissage interrompu, reportez-vous au manuel d’utilisation de votre aéronef. S’il n’y a pas de procédure recommandée dans le manuel, décrivez votre procédure de remise des gaz.

Référence : Manuel de pilotage - Approche et atterrissage (4e édition), p. 112

Réponse :

Réponse 33 :

Dès que la décision de la remise des gaz est prise : appliquer la pleine puissance, accélérer jusqu’à une vitesse de montée sûre en vol en palier, rentrez les volets au besoin en fonction du type, et relevez le nez de l’appareil pour adopter une assiette de montée. Gardez le cap pendant la remise des gaz et réduisez la pression sur le manche au moyen du compensateur. Ajuster la vitesse de montée et rééquilibrer l’appareil.

 

34. Un aéroneft, autre qu’un helicoptère, en vol VFR de jour doit transporter une quantité de carburant suffisante pour permettre d’effectuer le vol jusqu’à l’aérodrome de destination, et de poursuivre le vol pendant à . En plus des exigences relatives au carburant pour les vols VFR, tout aéronef doit transporter une quantité de carburant suffisante compte tenu : a) ; b) ; c) ; d) de l’atterrissage à un aérodrome convenable en cas d’une perte de pression cabine ou, dans le cas d’un aéronef multimoteur, d’une panne d’un moteur, au point le plus critique du vol; et e) .

Référence : AIM de TC RAC 3.12, CAR 602.88

Réponse 34 :

30 minutes, la vitesse de croisière normale. a) de la circulation au sol et des retards de décollage prévisibles, b) des conditions météorologiques, c) des acheminements prévisibles de la circulation aérienne et des retards de circulation prévisibles, e) de toute autre condition prévisible qui pour retarder l’atterrissage.

 

35. À l’aide de votre manuel de l’exploitation de l’aéronef, déterminez la quantité de carburant requise avant le départ pour un vol de 3 heures à une altitude-pression de croisière de 3 000 pieds, à une température de 25 °C. Présentez une réponse détaillée incluant vos calculs.

Référence : Guide de test en vol – Licence de pilote privé (TP 13723) et Manuel de pilotage

Réponse :

Réponse 35 :

Présenter une explication détaillée concernant le carburant nécessaire : roulage au sol, montée, vol en croisière, descente/approche et réserve de carburant, ainsi que les retardsprévisibles, conformément à l’article 602.88 du RAC.

 

36. En cas de panne moteur à 2 000 pieds AGL, quelles sont la vitesse de vol plané et l’autonomie en vol sans vent de l’avion que vous pilotez habituellement?

Référence : Manuel d’utilisation de votre aéronef

Réponse :

Réponse 36 :

les réponses peuvent varier.

 

Questions propres aux hélicoptères

37. Un hélicoptère, en vol VFR de jour doit transporter une quantité de carburant suffisante pour permettre d’effectuer le vol jusqu’à l’aérodrome de destination, et de poursuivre le vol pendant à . En plus des exigences relatives au carburant pour les vols VFR, tout aéronef doit transporter une quantité de carburant suffisante compte tenu : a) ; b) ; c) ; d) de l’atterrissage à un aérodrome convenable en cas d’une perte de pression cabine ou, dans le cas d’un aéronef multimoteur, d’une panne d’un moteur, au point le plus critique du vol; et e) .

Référence : AIM de TC RAC 3.12, CAR 602.88

Réponse 37 :

20 minutes, la vitesse de croisière normale. a) de la circulation au sol et des retards de décollage prévisibles, b) des conditions météorologiques, c) des acheminements prévisibles de la circulation aérienne et des retards de circulation prévisibles, e) de toute autre condition prévisible qui pour retarder l’atterrissage.

 

Regardez cette vidéo pour répondre aux trois questions suivantes. Flying in the Unforgiving Wire Environment (The Rotorcraft Collective) (en anglais seulement)

38. Comme l’ont indiqué les survivants d’accidents impliquant des câbles, pourquoi les câbles sont-ils si dangereux?

Référence : Flying in the Unforgiving Wire Environment (The Rotorcraft Collective)

Réponse :

Réponse 38 :

Ils peuvent être totalement invisibles dans certaines conditions météorologiques. La technique de visualisation et d’évitement n’est pas la bonne approche à adopter.

 

39. Indiquez trois mesures que vous pouvez mettre en œuvre dès aujourd’hui pour prévenir tout accident lié aux câbles électriques.

Référence : Flying in the Unforgiving Wire Environment (The Rotorcraft Collective)

Réponse :

Réponse 39 :

3 mesures d’atténuation : Être attentifs aux obstacles les plus élevés le long du parcours, planifier l’itinéraire de manière à les éviter, et veiller à maintenir une vigilance de haut niveau.

Techniques d’évitement :

  • Être attentif à tous les voyants lumineux des lignes électriques
  • Traverser toujours les lignes de transmission directement au-dessus des pylônes et au-dessus des câbles de guidage les plus hauts.
  • Assumer que des câbles sont présents dans toute zone inconnue jusqu’à ce qu’une reconnaissance approfondie en hauteur prouve le contraire.
  • Veiller à ce que le poste de pilotage demeure un espace stérile dans un environnement où des câbles sont présents et remonter à une altitude sûre en cas de distraction ou de confusion.
  • Demeurer au-dessus des câbles autant que possible et utiliser toutes les informationset technologies à votre disposition pour réduire les risques.
  • Les technologies peuvent vous aider à éviter les obstacles.
 

40. Quelles sont les limites des coupe-câbles?

Référence : Flying in the Unforgiving Wire Environment (The Rotorcraft Collective)

Réponse :

Réponse 40 :

La vitesse, le calibre du câble et la tension.

 

Questions propres aux planeurs

41. Pour pouvoir transporter des passagers, la circulaire 401.24 du RAC exige que le commandant de bord fasse viser son carnet de vol personnel par un qui doit préciser la méthode de et avoir effectué au moins vols en solo au préalable.

Référence : RAC 401.24

Réponse 41 :

Instructeur de vol en planeur, décollage, trois.

 

42. Les accidents liés à une perte de contrôle de l’avion remorqueur sont extrêmement rares; toutefois, les pilotes d’avion remorqueur ne disposent que de très peu de temps pour réagir et ne parviennent généralement pas à intervenir à temps pour redresser la situation. Quels sont les facteurs à l’origine des accidents liés à la perte de contrôle d’un avion remorqueur?

Référence : Soar and learn to fly gliders (2011) p. 69 SOAR-2023.pdf, Rapport d’accident mortel n° 22/2536, CAA Nouvelle-Zélande

Réponse :

Réponse 42 :

Les planeurs équipés de crochets de remorquage sous le fuselage, la longueur du câble, les turbulences, le facteur humain (confirmation, biais d’attente), le délai de reprise court, la proximité du sol.

 

43. Si le câble venait à se rompre ou si le pilote remorqueur lâchait le câble à une altitude inférieure à 300 pieds, où devriez-vous normalement prévoir d’atterrir?

Référence : Soar and learn to fly gliders (2011) p. 74 SOAR-2023.pdf

Réponse :

Réponse 43 :

Droit devant.

 

Questions propres aux ballons

44. Pourquoi la phase d’atterrissage est-elle considérée comme particulièrement critique dans le cadre des opérations de ballons?

Référence : Balloons - 2024 - BEA - Bureau d'Enquêtes et d'Analyses pour la sécurité de l'aviation civile

Réponse :

Réponse 44 :

En raison de l’inertie et de la sensibilité du ballon aux conditions météorologiques.

 

45. Parmi les dangers liés au vol en suivi de terrain ou au vol à proximité immédiate des arbres figurent les lignes électriques. Quelle est la décision la plus sûre à prendre si l’on risque de heurter une ligne électrique?

Référence : La puissance dangereuse des lignes électriques : Conseils pour éviter les collisions et les situations risquées (SAN 3/2021)

Réponse :

Réponse 45 :

Couper l’alimentation en carburant, purger tout le carburant restant des conduites et « ouvrir complètement » le volet de dégonflage.

 

Questions propres aux ultralégers

46. Quel est l’équipement nécessaire pour piloter un ultraléger motorisé de base à des fins de loisirs ?

Référence : RAC 602.29

Réponse :

Réponse 46 :

un ensemble de retenue convenable qui est fixé à la structure principale de l’aéronef, un équipement de radiocommunications permettant des communications bilatérales sur la fréquence appropriée lorsque l’aéronef est utilisé : dans l’espace aérien de classe D, dans l’ADIZ, dans une zone MF. Dans le cas d’un avion ultra-léger, une affiche apposée à une surface qui est à la vue des personnes aux commandes de vol indiquant « CET AVION EST UTILISÉ SANS CERTIFICAT DE NAVIGABILITÉ/THIS AEROPLANE IS OPERATING WITHOUT A CERTIFICATE OF AIRWORTHINESS ».

 

47. Qui est responsable de la conception, de la construction et de la maintenance de l’avion?

Référence : Rapport d’enquête sur la sécurité du transport aérien A24A0046 - Bureau de la sécurité des transports du Canada

Réponse :

Réponse 47 :

Puisque la conception, la construction et la maintenance des ultra-légers ne sont pas réglementées, il est important que les propriétaires d’aéronefs comprennent qu’ils doivent veiller à ce que leurs aéronefs soient construits et entretenus pour la sécurité continue du vol.

 

48. Quelles sont les conditions requises en matière de licence pour transporter un passager à bord d’un avion ultraléger?

Référence : RAC 401.21 b) et c)

Réponse :

Réponse 48 :

Avion ultra-léger - Avantages

401.21 Le titulaire d’un permis de pilote — avion ultra-léger peut, en vol VFR de jour :

  1. agir en qualité de commandant de bord d’un avion ultra-léger à bord duquel il n’y a aucune autre personne;
  2. agir en qualité de commandant de bord d’un avion ultra-léger à bord duquel il y a une autre personne si les conditions suivantes sont réunies :
    1. le permis du titulaire est annoté de la qualification permettant le transport de passagers,
    2. l’avion ultra -léger ne fait l’objet d’aucune restriction concernant le transport d’une autre personne,
    3. le titulaire a subi la formation, y compris l’instruction en double commande et le vol en solo, pour la classe d’avion ultra -léger utilisée;
  3. agir en qualité de commandant de bord d’un avion ultra-léger à bord duquel il y a une autre personne si cette personne est titulaire d’une licence de pilote ou d’un permis de pilote, autre qu’un permis d’élève-pilote, lui permettant d’agir en qualité de commandant de bord d’un avion ultra -léger;
 

Questions propres aux ultralégers et autogires

49. Pourquoi le choix du carburant est-il devenu un enjeu de sécurité de plus en plus important pour les exploitants d’aéronefs utilisant du carburant sans plomb?

Référence : Dis-moi ce que tu manges et je te dirai qui tu es (SA-N N° 2/2026)

Réponse :

Réponse 49 :

Au cours des dernières années, il est devenu de plus en plus difficile de trouver de l’essence automobile sans éthanol, le carburant privilégié pour la plupart des aéronefs ultralégers. Par conséquent, le choix du carburant est devenu une sérieuse préoccupation en matière de sécurité pour les pilotes.

 

50. Quelle est la principale préoccupation concernant l’éthanol dans les carburants?

Référence : Dis-moi ce que tu manges et je te dirai qui tu es (SA-N N° 2/2026)

Réponse :

Réponse 50 :

L’éthanol absorbe l’eau jusqu’à sa saturation, ce qui signifie que l’humidité présente dans votre réservoir peut se mélanger à l’éthanol, diminuant ainsi la qualité du carburant et augmentant le risque de problèmes de moteur. L’éthanol est comme une éponge : il retient l’eau jusqu’à son point de saturation, et c’est alors que de l’eau libre apparaît dans le puisard. Mais à ce moment-là, la qualité de votre carburant est déjà compromise.

 

51. Que pouvez-vous faire pour garantir la bonne qualité des carburants automobiles?

Référence : Dis-moi ce que tu manges et je te dirai qui tu es (SA-N N° 2/2026)

Réponse :

Réponse 51 :
  1. Choisir un fournisseur fiable
  2. Effectuer une vérification avant de remplir votre réservoir
  3. Éviter le carburant vicié
  4. Connaître les effets des mélanges d’essence automobile saisonniers
  5. Contre-vérifier votre résultat
  6. Savoir qu’une seule goutte d’eau est de trop
 

Questions propres aux parachutes motorisés

52. Le fonctionnement sécuritaire d’un parachute motorisé dépend fortement de , du système de suspension, des élévateurs et des mousquetons. Les pilotes doivent comprendre que les équipements d’occasion comportent souvent des et qu’une inspection visuelle seule est rarement suffisante. , l’évaluation des suspentes, le placement adéquat des élévateurs et l’utilisation de matériel certifié sont essentiels pour maintenir la performance et les marges de sécurité prévues de l’aéronef.

Référence : Sécurité des ailes des parachutes motorisés — Pratiques exemplaires pour les propriétaires, les pilotes et les étudiants (SA-N N° 1/2026)

Réponse 52 :

l’état de la voile, risques cachés, tests de porosité.

 

53. Pourquoi un parachute motorisé ne peut-il pas être considéré de la même manière qu’un parapente motorisé?

Référence : Sécurité des ailes des parachutes motorisés — Pratiques exemplaires pour les propriétaires, les pilotes et les étudiants (SA-N N° 1/2026)

Réponse :

Réponse 53 :

On confond souvent le parachute motorisé et le pa rapente entrainé par moteur, car les deux utilisent desailes à air dynamique, mais il ne s’agit pas du même type d’appareil. La construction des ailes, les matériaux, les méthodes d’inspection et les procédures de réparation diffèrent considérablement entre les équipements de parachute motorisé et de parapente entrainé par moteur, et les installations qui assurent l’entretien de l’un ne sont pas nécessairement qualifiées pour assurer l’entretien de l’autre. La conclusion est simple : tous les parachutes ne sont pas identiques et ne peuvent pas être inspectés ou réparés de manière interchangeable.

 

54. Quels sont les facteurs susceptibles de réduire les performances en matière de porosité des ailes au fil du temps?

Référence : Sécurité des ailes des parachutes motorisés — Pratiques exemplaires pour les propriétaires, les pilotes et les étudiants (SA-N N° 1/2026)

Réponse :

Réponse 54 :

l’exposition aux ultraviolets (UV), au sel en suspension dans l’air, à la poussière, aux aérosols, à l’humidité et au vieillissement.

 

55. Dans quelles circonstances une inspection professionnelle de l’aile est-elle nécessaire?

Référence : Sécurité des ailes des parachutes motorisés — Pratiques exemplaires pour les propriétaires, les pilotes et les étudiants (SA-N N° 1/2026)

Réponse :

Réponse 55 :

des signes visibles de décoloration, des taches d’eau, de la moisissure, des déchirures, des coupures ou des dommages aux suspentes.

 

Attestation

2026-2027 Programme d’autoformation destiné à la mise à jour des connaissances des équipages de conduite

Nom :
No de licence :
Date :

J’atteste avoir rempli ce questionnaire pour satisfaire aux exigences de la formation périodique, laquelle doit être suivie tous les 24 mois, conformément à l’alinéa 401.05(2)a) du RAC.

Je conserverai ce questionnaire et je le présenterai sur demande.

Signature :

Bienvenue!

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